Le Cabinet civil du Président de la République a fermement rejeté les accusations faisant état d’un prétendu monnayage des audiences présidentielles par des collaborateurs du Chef de l’État.
Dans un communiqué publié le 3 août 2026, il rappelle que toute demande d’audience suit une procédure administrative « claire, transparente et rigoureusement encadrée », avant d’être soumise à la décision souveraine du Président de la République.Selon le document, le simple dépôt d’une demande ne vaut ni acceptation ni programmation d’une audience.
Le Cabinet civil souligne que les allégations formulées par un député sont « infondées » et affirme que les faits en démontrent le caractère mensonger.Le communiqué précise que la demande d’audience du parlementaire concerné avait déjà été approuvée par le Chef de l’État le 27 juillet 2026 en vue de sa programmation, soit deux jours avant la publication de ses accusations sur les réseaux sociaux, le 29 juillet.
Estimant que ces propos portent atteinte à l’honneur des collaborateurs du Chef de l’État ainsi qu’à la crédibilité des institutions de la République, le Cabinet civil indique se réserver le droit d’engager toute action judiciaire appropriée.
la Présidence réaffirme son attachement aux principes de transparence, d’intégrité et d’égalité de traitement dans l’examen des demandes d’audience.
